Microsoft Natick phase 2 : le datacenter sous-marin à présent immergé

La phase 2 du projet Microsoft Natick entre en phase d’expérimentation opérationnelle : après sa construction et son assemblage en France par le breton Naval Group, le prototype de DataCenter sous-marin a été immergé voici quelques jours au large des Orcades, au Nord de l’Ecosse, et déposé sur une base d’ancrage par 35 mètres de fond. L’éditeur et fournisseur de services Cloud souhaite évaluer la possibilité d’implanter de cette manière des Datacenters à la périphérie des grands centres urbains côtiers tout en réduisant la facture énergétique du poste Refroidissement, ainsi que les éventuelles nuisances pour les habitants. Pour le moment, le test grandeur nature se limite à un caisson d’une douzaine de baies et environ 800 serveurs ; son infrastructure est conçue pour une immersion de 5 années sans intervention physique.

Les JO de Paris 2024 constituent-ils un risque énergétique pour les Datacenter français ?

C’est ce que laisse entendre le québecois ROOT Data Center dans sa dernière publication du 13 février dernier : une intéressante synthèse sur l’enjeu stratégique que représente l’évolutivité capacitaire des Centres de données, à dessein d’accompagner la croissance des activités numériques et digitales des entreprises. ROOT Data Center y décrit une approche structurée selon 3 paramètres : la puissance électrique, l’espace disponible et les compétences nécessaires à la gestion optimisée de ces deux variables. Concernant la France, le spécialiste de la colocation pointe une baisse de l’attractivité du bassin de Paris en raison de limitations énergétiques ainsi que la diminution progressive de la capacité de production du parc nucléaire. Dans ce contexte, les Jeux Olympiques de 2024 nécessiteront une réaffectation temporaire des ressources électriques disponibles, à laquelle devront probablement s’adapter les Centres de données.

PDU

FONCTIONS DES PDU D’ARRIÈRE DE BAIES

Contenu mis à jour le 14 janvier 2018

Distribuer et répartir de façon redondante la fourniture d’électricité au niveau des équipements IT localisés dans les baies informatiques nécessite l’emploi d’unités de distribution d’énergie (PDU – Power Distribution Unit). Matérialisant la terminaison des chaînes de distribution énergétiques en salle, les PDU assurent l’organisation de la capillarité et de la lisibilité nécessaires à l’exploitation. Indispensable lorsque le nombre d’alimentations à connecter peut aisément avoisiner les 70 éléments par rack.

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OPTIMISER LE BÉNÉFICE DE L’AGENCEMENT ALLÉES FROIDES/ALLÉES CHAUDES (2/2)

Dans la continuité de notre précédent article sur le sujet, examinons à nouveau quelques moyens d’optimiser le fonctionnement d’un agencement à base d’allées froides/allées chaudes. Afin d’être certain que la totalité de l’air froid soufflé depuis les dalles perforées du faux-plancher servira aux besoins de refroidissement de l’IT (et permettre ainsi d’économiser l’énergie et de diminuer l’usure des dispositifs de climatisation), les couloirs froids peuvent bénéficier d’une zone de confinement conçue à l’aide de matériaux étanches et transparents disposés sur leur pourtour.

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ColdCorridor

OPTIMISER LE BÉNÉFICE DE L’AGENCEMENT ALLÉES FROIDES/ALLÉES CHAUDES (1/2)

La stratégie de positionnement des baies informatiques en allées chaudes et allées froides permet de conférer efficience et performance à la fonction refroidissement. Par confinement et canalisation des flux d’air froid soufflés par les climatiseurs dans le plenum du plancher technique puis acheminement de cet air en face avant des équipements IT par l’intermédiaire de dalles perforées, la totalité de l’air froid pénètre en salle informatique à l’endroit où il se révèle utile et efficace, repoussant l’air chaud vers les faces arrières des baies présentées au niveau des allées chaudes. Afin de tirer le meilleur parti de cette méthode d’agencement, quelques contrôles et optimisations de conception et d’exploitation peuvent s’avérer utiles.

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CE QUE LA SALLE INFORMATIQUE N’EST PAS

Qu’elle soit localisée en Centre de Données ou « in house », au sein d’un bâtiment privatif, la salle informatique concentre un grand nombre d’actifs matériels et immatériels précieux qui font l’objet de fréquentes interventions nécessaires à leur maintien en conditions opérationnelles. La densité d’équipements, conjuguée à la multiplicité des changements exigés par les évolutions du service, précipitent parfois l’accumulation de mauvaises habitudes au risque d’oublier, avec des conséquences dommageables, que le salle informatique n’est pas…

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GESTION THERMODYNAMIQUE EN SALLE : LES APPORTS DE LA MODÉLISATION

L’efficacité réelle des dispositifs de refroidissement d’une salle informatique peut être évaluée par une approche métrologique qui consiste, par exemple, à mesurer la température de l’air en face avant des serveurs et autres équipements IT. Typiquement, des telles mesures peuvent être régulièrement opérées en haut, au milieu et au pied de chaque face avant de baie/rack contenant des actifs matériels à refroidir ; puis les valeurs obtenues sont comparées à la cible théorique parmi la plage proposée par l’ASHRAE au regard de ce que les équipements informatiques peuvent supporter. Cette température cible, qui peut varier d’un actif à l’autre, dépend en partie de la stratégie de résilience et d’efficience IT de l’organisation, elle-même fonction de son secteur d’activité et des impératifs de sa clientèle.

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Un micro-Datacenter à positionner sur site

HP et Schneider Electrics lancent sur le marché un micro-DataCenter modulaire. Autonome, ne nécessitant pas de salle informatique ou technique, il intègre la distribution électrique, l’ondulation, la climatisation, sa propre GT, ainsi qu’une infrastructure IT hyperconvergée. Résistant au feu, son positionnement s’adapte à la configuration des locaux du site d’accueil.

ANTICIPER LE RISQUE SISMIQUE EN SALLE INFORMATIQUE : PLANCHER TECHNIQUE ET BAIES

Dans les zones à risque sismique, les nouvelles constructions établies sur le territoire national, et dans une moindre mesure les travaux portant sur les bâtiments existants, doivent depuis mai 2011 se conformer aux spécifications de la réglementation parasismique en vigueur. Si la France métropolitaine ne présente pas de zone à risque sismique supérieur au niveau 4 (moyen), ce n’est pas le cas de certains départements et régions d’outre-mer (Guadeloupe, Martinique) pour lesquels ce risque est fort. En addition du danger que représentent les tremblements de terre pour les personnes et des dégâts potentiellement occasionnés sur les structures architecturales, les conséquences d’un séisme sur les infrastructures et équipements d’une salle informatique ou technique peuvent s’avérer désastreuses et occasionner une forte dégradation de l’activité.

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