FLAP-D vs. Pays nordiques : Google investit 600 M€ au Danemark

Le géant du web compte bien profiter du potentiel danois en matière d’énergie renouvelable pour son 5ème Datacenter européen à Fredericia. Au moyen de dispositions contractuelles d’investissement type PPA (Power Purchase Agreements) dans l’éolien et le solaire, Google sera  en mesure d’alimenter son centre de données danois directement auprès des fournisseurs locaux. L’emploi de techniques d’apprentissage automatique (Machine learning) permettra l’optimisation de la performance énergétique du centre de données dont le lancement débutera en 2021.

Cloudflare s’installe en Data center à Lagos

Cloudflare, le fournisseur de services Cloud DNS, CDN, DDoS et Reverse-Proxy a de bonnes raisons de livrer ceux-ci directement au Nigeria, plutôt que depuis l’Europe : sa 155ème présence mondiale en Data Center lui permet d’adresser localement le pays le plus peuplé d’Afrique, moteur économique de l’Afrique de l’Ouest.

Parmi ses 193 millions d’habitants, le taux d’adoption d’un appareil mobile est de 84% et domine les habitudes en matière de connectivité. Dans la ville-qui-ne-dort-jamais, Cloudflare bénéficie à la fois de l’IXP Nigeria et du tout nouveau point d’échange WAF-IX (West Africa Internet Exchange).

Facebook construit son premier Datacenter en Asie

Facebook choisit Singapour pour l’implantation de son premier Datacenter en Asie, totalement conçu dans une optique de minimisation de l’impact environnemental avec un objectif de PUE de 1,19. Comme à l’accoutumée, le 15ème Centre de données privatif du réseau social puisera son énergie dans des sources totalement renouvelables. Le bâtiment conçu par Fortis Construction totalisera 170.000 m2 et sa façade sera spécifiquement optimisée pour permettre la circulation de l’air.

Le groupe Data4 repasse sous pavillon français

Le fonds d’investissement américain Colony Capital (anciennement Colony NorthStar) cède la totalité de ses parts de Data4, constructeur et opérateur Cloud français de datacenters (15 sites à Paris, à Milan et au Luxembourg). L’acquéreur : AXA Investment Managers – Real Assets, actionnaire français historique à hauteur de 37% depuis 6 ans. Une opération gagnant-gagnant pour les deux parties dans la mesure où Colony Capital, investisseur de la première heure, vend des actifs à fort potentiel de croissance ; Data4 prévoit en effet le doublement de son parc dans les prochaines années.

Microsoft Natick phase 2 : le datacenter sous-marin à présent immergé

La phase 2 du projet Microsoft Natick entre en phase d’expérimentation opérationnelle : après sa construction et son assemblage en France par le breton Naval Group, le prototype de DataCenter sous-marin a été immergé voici quelques jours au large des Orcades, au Nord de l’Ecosse, et déposé sur une base d’ancrage par 35 mètres de fond. L’éditeur et fournisseur de services Cloud souhaite évaluer la possibilité d’implanter de cette manière des Datacenters à la périphérie des grands centres urbains côtiers tout en réduisant la facture énergétique du poste Refroidissement, ainsi que les éventuelles nuisances pour les habitants. Pour le moment, le test grandeur nature se limite à un caisson d’une douzaine de baies et environ 800 serveurs ; son infrastructure est conçue pour une immersion de 5 années sans intervention physique.

TY11 : 11ème Datacenter Equinix à Tokyo

A l’aube des Jeux Olympiques de 2020, le leader mondial du Centre de données neutre-opérateur projette de s’implanter dans le quartier Ariake, réputé pour le haut niveau de résilience de ses infrastructures, afin d’y bâtir son 11ème IBX tokyoïte. Ce dernier constituera la plus vaste de ses implantations locales avec une capacité d’accueil initiale de 1000 baies, extensible à 2800 racks dans un second temps. La mise en service du nouveau site est planifiée pour le premier trimestre 2019, au sein d’un secteur géographique particulièrement demandeur en connectivité haute-performance vers les services Cloud.

Twitter va massivement employer les services Cloud de Google

Afin de garantir l’évolutivité de son infrastructure de services basée sur Apache Hadoop pour le stockage et l’analyse Big Data, Twitter entame le déplacement de ses entrepôts de données à froid (plus de 300 PB…) vers l’offre Google Cloud Platform. Avec à la clé, un provisionning de ressources plus efficace , des garanties accrues en matière de résistance aux sinistres et une meilleure segmentation des allocations de composants au regard des tâches techniques qui leur sont affectées.

Windows Server 2019 : datacenter-ready

Les exploitants IT découvrent progressivement le potentiel de la nouvelle mouture du système d’exploitation Microsoft qui propose de substantielles améliorations sur les thèmes de l’hyper-convergence et de l’hybridation cloud. La prise en charge de l’hyper-convergence n’est pas nouvelle avec Windows Server (et ceci explique en partie la rapidité d’adoption de la version 2016), toutefois il devient à présent possible d’agréger plusieurs clusters dans un seul groupe de gestion et de disponibilité. L’exploitation d’un objet tel qu’une machine virtuelle bénéficie ainsi à la fois d’une continuité inter-clusters de management et de service. En parallèle, Microsoft communique régulièrement sur l’intégration dans Windows Server 2019 de nouvelles fonctions d’interopérabilité entre les systèmes on-premise et le cloud MS Azure, telles que Storage Migration Service.

Microsoft officialise ses premières zones de disponibilité pour son offre Azure

C’est aux États-Unis (Iowa – US Central Region) et en France (Paris – France Central Region) que sont à présent déployées les premières zones de disponibilité du cloud MS Azure, conformément aux annonces de Microsoft de septembre dernier. Au sein d’une zone de disponibilité de chacune de ces régions, les services hébergés du cloud supportent la panne complète d’un Centre de données, sans aucune interruption, puisqu’ils sont également et simultanément en production au sein d’un Centre de données d’une autre zone de disponibilité de la même région. Le SLA de disponibilité d’une VM intégrée selon cette logique atteint 99,99 %. Bien entendu, cette stratégie présuppose, par exemple, le cloisonnement préalable des chaînes d’approvisionnement énergétique et des raccordements aux réseaux télécoms entre les différentes zones d’une région donnée.

Ouverture de la nouvelle région AWS EU/Paris depuis le 19/12/17

Amazon Web Services, qui revendique plusieurs dizaines de milliers de clients dans l’hexagone, poursuit l’implantation de son offre Cloud en France avec la mise en production le 19 décembre dernier de 3 DataCenters, matérialisant 3 nouvelles zones de disponibilité (sur 11 zones au total en Europe). De quoi réduire la latence applicative pour les utilisateurs français et souscrire aux éventuelles exigences de localisation des données sur le territoire, alors qu’Amazon garantit par ailleurs la pleine compatibilité de ses services avec le RGDP et a publié le mois dernier un livre Blanc sur ce thème.

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